16 avril 2017

Don’t Metz with my men!

Déjà, à la base, un déplacement à Metz n’a franchement rien d’excitant. On imagine des landes de terres brunes se morfondant sous une voûte grisâtre uniforme, une région de chômeurs où le seul divertissement à des kilomètres à la ronde consiste à aller au stade « Saint-ça-fout-rien » admirer l’attaquant le plus inesthétique de la Ligue 1 vêtu du maillot le plus dégueulasse de l’univers balancer des ballons par-dessus la ligne Maginot. On en oublie même les fondamentaux!

Pardonnez cette introduction douteuse ami grenats, nous sommes un peu à cran.

Tout dans la mesure, donc. On s’ennuie ferme, comme prévu, mais on passe pourtant pas loin de voir quelque chose d’unique.

C’est pourtant pas faute d’avoir voulu mettre un peu de spectacle dans tout ça.

Puis ce qui devait arriver arriva. Enfin bon, de là à réclamer l’Etat naz… l’euthanasie y a des limites quand même!

Mais c’est Pâques, certains l’ont bien compris.

Après la résurrection, il est temps de tuer le mort.

Puis de renaître, encore. Cela deviendrait presque lassant.

En conclusion :

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A propos de Caen Did

Caen Did

Adepte du passement de genre (littéraire) comme des phrases de transition, c'est avec un solide jeu de mots qu'il tentera de vous emporter dans son esprit tourmenté d'exilé.

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