Les femmes des joueurs de Caen trouvent leurs maris « plus endurants au lit » depuis trois semaines

La méthode Dupraz aurait-elle des bienfaits sur les joueurs au delà du football ? On pourrait le penser, d’après Camille*, Elise* et Pauline*. Ces trois femmes de joueurs notent des changements « radicaux » depuis trois semaines dans leur vie intime. Témoignages.

Couple heure au lit

Anthony Weber avait senti le vent venir lors de la nomination de Pascal Dupraz : « Je pense qu’on va charbonner », disait-il suite à l’arrivée du coach savoyard. Les résultats (trois matchs sans défaite) ainsi que l’investissement des joueurs sur le terrain, radicalement différent en comparaison du début de saison, valident pour l’instant cette nouvelle méthode, jugée « énergivore » par l’entraîneur du SMC lui-même. Les bienfaits de cette nouvelle et lourde préparation physique sautent aux yeux de tous, et puisqu’un bonheur n’arrive jamais seul, les répercussions vont visiblement bien au delà des matchs et des séances d’entraînement…

Des performances qui passent de trois à seize minutes

C’est ce que déclare Pauline, compagne depuis deux ans d’un joueur de l’effectif professionnel arrivé cet été. « Nous sommes bien plus épanouis dans notre vie intime depuis deux semaines. Il y a eu un contre-coup après l’arrivée de monsieur Dupraz et ce fut dans un premier temps compliqué, mais la machine s’est remise en marche et depuis je suis comblée ».

Un constat partagé par Elise, épouse d’un joueur caennais titulaire au milieu de terrain. « Entre juillet et septembre, c’était très compliqué au lit. Mon mari ne rentrait pas du tout fatigué de l’entrainement. Lors de nos rapports, il avait une énergie incontrôlable et ne tenait pas plus de quelques secondes ». Une vie intime insipide à l’image des résultats du SMC s’installe alors. Le couple vacille… « Mon mari en avait même parlé à monsieur Almeida », ajoute Elise. L’entraîneur portugais, compréhensif, avait alors conseillé au joueur de « retourner la bouteille sur la balançoire ». Un conseil que le couple ne comprend sur le moment pas très bien… « On n’a trouvé aucune trace de cette position nulle part », déclare Elise.

Des orgasmes mais des blessures…

Ce bonheur conjugal retrouvé semble concerner beaucoup d’autres couples. « Le nouveau coach conseille à mon mari de se séguer régulièrement », nous apprend Camille, également femme de joueur malherbiste. « Je me sentais un peu vexée au début de cette mise à l’écart, mais monsieur Dupraz avait raison, cette méthode porte ses fruits. Notre vie intime est fantastique maintenant, le problème c’est qu’on ne dort plus beaucoup… »

Des joueurs heureux mais en manque de sommeil ? C’est le seul revers de la médaille de toute cette allégresse, ou presque : « Mon mari s’est fait une pubalgie pendant notre levrette d’hier soir », s’amuse Camille.

* Les prénoms ont été changés.

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