EXCLU WAM : Caen et Guingamp fusionnent pour la fin de saison !

Caen et Guingamp peuvent se sauver. SI. Et même mieux : les deux. Ensemble. Mais pour cela, il va nous falloir tendre la main à la Bretagne. SI. Le projet est simple : fusionnons.  Là tout de suite maintenant, ne faisons plus qu’un amis guingampais ! Déjà frères de galère, nous pouvons nous épouser. Ouais ça fait un peu consanguin dit comme ça, mais comptez : Guingamp a 22 points, on en a 20. Ca fait 42. Et voilà, le maintien dans la popoche.

Je sais que le rapprochement n’est pas évident, je sais que nous n’avons pas toujours été copains copains, je sais que la Normandie et la Bretagne c’est pas l’amour fou, mais on a tellement en commun, le cidre, le beurre, les huitres… Mais SVP, les Guingampais, acceptez notre proposition d’alliance ! Oui, nous l’admettons, c’est un peu plus nous qui avons besoin de vous, mais oh, vous emballez pas, vous n’êtes pas encore tirés d’affaire !

Afin de parvenir à un accord, je me permets de vous exposer ci-dessous les modalités de cette fusion INDISPENSABLE :

L’identité du club : En Avant de Malherbe ça nous paraît bien. Si vous tiquez, on peut étudier d’autres propositions, comme Stade Guingherbe ou Stade Malvant Guingamp… Pour les couleurs, on a déjà le rouge au coeur, entre le bleu et le noir, je vous propose un bleu nuit du plus bel effet.

Le stade : alors deux solutions, soit on se propose la garde alternée de l’équipe, un match à domicile sur deux chez les uns puis les autres, mais le problème c’est que ça nous oblige à nous doter d’un parking pour vos tracteurs à d’Ornano et franchement on a pas mal de problèmes de stationnements déjà… C’est chaud.  DU COUP, deuxième option : jouer à mi-route. Nous vous proposons donc amis guingampais de jouer à domicile au Mont-Saint-Michel, à marée basse.

La direction du club : alors il semblerait que votre président Bertrand Desplat n’est pas fan fan de Gilles Sergent. Encore un point commun avec beaucoup de supporters caennais tiens ! Bref, euh si jamais vous ne voulez pas d’une présidence à deux têtes bah… ça sera pas le point sur lequel on sera les plus tenaces. Mais comme vous le voyez, notre équipe de direction n’est pas à un retournement de situation près, ils sont prêts à embrasser la cause bretonne.

Le coach : vous avez Jocelyn Gourvennec, nous on a Fabien Mercadal et Rolland Courbis. Du coup comme on a déjà deux entraîneurs, deux ou trois, qu’est-ce que ça change ? Un peu plus ou un peu moins le bordel…

L’effectif : Alors bon, c’est vrai que ça fait une cinquantaine de joueurs quand même, ça fait un peu beaucoup. Va falloir faire du tri. On vous laisse voir qui vous intéresse chez nous, nous on sait qui nous intéresse chez vous : Sorbon capitaine, notre meilleur joueur Ronny Rodelin, et enfin, ENFIN, Nicolas Bénezet de retour à la maison !!! Alors qu’on croyait qu’on y arriverait jamais, le destin nous donne cette dernière chance de nous retrouver Nico <3

L’ambassadeur : nous avons Denis Brogniart, vous avez Yoann Riou. Qu’à cela n’tienne, fusionnons-les aussi !

La buvette : qu’est-ce qu’on pourrait bien servir à la buvette de l’En Avant de Malherbe, avec le cidre ? Des galettes tripes bien sûr ! Hmmmm, on sent déjà cette bonne odeur avant-match…. Et en dessert les palets bretons revisités par nos soins…

Animations possibles : à la mi-temps on garde la Kerrtouche Barre si vous voulez bien, on pourrait également faire copul… cohabiter Viking et Komgall, votre géant celte un peu flippant. Deux bourrins barbus, les mecs peuvent clairement s’entendre.

Perspectives de fin de saison : Avec 42 points, normalement on est tranquilles (j’ai dit NORMALEMENT). Mais attention à la fusion de dernière minute entre Dijon et Amiens… Il faudra quand même rester concentrés jusqu’à la fin de saison. D’autant plus que notre goal average nous aidera peu. -32 pour vous, -21 pour nous, ça nous fait un petit -53 qui fait un peu tache.

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Poussée à l’exil avec son petit âne après avoir été écartée du club très fermé des mascottes caennaises, la Caencaneuse n’oublie pas pour autant son club, son amour, son fardeau. Loin de nos contrées normandes, elle a toujours quelque chose à dire à qui voudra bien l’entendre.