La vérité sur Scoty

A quelques jours d’un déplacement à Angers toujours synonyme de victoire et de plaisir pour les supporters malherbistes, il est de notre devoir de rétablir la vérité. Non le SCO d’Angers n’est pas un club sympathique et non Scoty la mascotte angevine n’est pas un ange et encore moins un gentil panda, bien au contraire. WAM investigations dévoile ici qui est vraiment ce fieffé gredin.

Première révélation : Scoty est un malotru qui urine sur les panneaux publicitaires.

Malgré la présence innocente d’un enfant mal coiffé, l’affreux panda ne prend pas la peine d’aller aux toilettes pour soulager sa vessie et souille le panneaux publicitaire d’un partenaire historique du club d’un pipi fort odorant, rapport au bambou. Gênant.

 

Deuxième révélation : Scoty mène une double vie.

Cette image vient révéler la terrible déchéance d’un animal à la limite de l’hermaphrodisme. Travesti grossièrement avec un tee-shirt rose, il se fait passer pour un individu de sexe féminin au milieu d’innocentes jeunes femmes dont il cherchera ensuite à observer les attributs sous la douche. Malsain, très malsain.

 

 

 

 

 

 

 

Troisième révélation : Scoty pratique le sacrifice humain.

Tragique destin que celui de cette pauvre femme présente au stade participer à une animation tout droit venue des States et qui se retrouve kidnappée pour finir présentée à un Dieu cruel dans une cérémonie de magie noire et blanche des plus funestes. Là encore, on remarque le sourire féroce du monstre psychopathe. Éprouvant.

 

Dernière révélation : Scoty mange des enfants.

L’image  a été prise quelques secondes avant le drame. Présent sur un marche de Noël, lieu de magie et de fête, l’immonde prédateur profite de son apparence débonnaire pour approcher de petits êtres innocents qu’il engloutira crus les uns après les autres. Notez encore l’inquiétant rictus de la bête juste avant de dévorer sa proie. Glaçant.

 

Une sympathique mascotte barbue, cornue et vêtue d’une seyante tunique rouge et bleue. La vraie vie d’un pur Viking doué de talents inattendus qui vous fera partager ses déliriums sur Malherbe et tout le reste. Spécialiste de la pop-culture française des années 70 et 80, Michel-Thor connait par cœur la chanson "Sur des musiques érotiques" d'Herbert Léonard ainsi que son solo de saxophone.