Le Mercato de WAM : Stef, le cousin Peeters

Nom : Stef Peeters. A noter que cela constitue une « monovocalise », exercice de style dans lequel ont échoué d’un rien les meilleurs joueurs offensifs caennais (Jordan N’Kololo, Amara Simba notamment). C’est surtout un premier point commun avec Tabatha Cash, le deuxième étant le talent pour les passes en profondeur.

Age : 25 ans.

Poste : Sur les sites spécialisés, il est classé « MOC ». Ça tombe bien, c’est ce qu’on fait avec les Belges en général.

Surnom (sur le terrain comme dans l’intimité) : « Peeters, Pan ! » Oui, on sait, Stef facile.

C’est parce qu’il avait le même sponsor que Franck Dumas que Peeters a été repéré par la cellule de recrutement. En espérant le jackpot.

En fait, il n’a pas toujours eu le même sponsor que Francky.

Points forts :

  • Comme le dit Georges, quand on habite « Saint-Trond » c’est forcément qu’on adore le jeu au pied tout en douceur, avec lequel on caresse les balles. Désormais en Normandie, on espère que Stef n’a pas laissé ses réflexes au logis.
  • Faire signer un type qui a joué à Maastricht (2014-2016), c’est sans doute le retour des ambitions européennes au SMC !
  • On peut imaginer de le faire jouer à côté de Féret pour un milieu de terrain sans président mais quand même Ju-Peeterien.

Points faibles :

  • Il a beau avoir joué à Maastricht, on ne l’a pas vu à l’Euro.
  • Privat parti, Gerrard à la retraite, c’est pas gagné pour les duos Peeters et Sloane ou Peeters et Steven.
  • Il est né à Brée. Vente de Caen ?

Potentiel d’adulation : 10/10

A peine arrivé à Caen, Stef marque déjà son territoire.

Technique, belle gueule, sourire d’ange, Stef Peeters est candidat pour être le futur Julien Féret. Soyons fous et rêvons que la famille malherbiste adopte le cousin Peeters, qu’il reste pour de nombreuses années le dépositaire du jeu caennais, que Caen devienne Peeter’s Bourg et que son nom, dans l’histoire du SMC, Stef y grave.

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Rêvant d'un sport qui conserverait ses valeurs les plus nobles, il trouve en Malherbe de quoi se rassasier d'amateurisme et de fraîcheur. Idolâtrant Titi Deroin et Nico Seube autant qu'Eugène Maës et Jacques Guillard, il écrit n'importe quoi pourvu que ça lui permette de faire des jeux de mots aussi pitoyables que son pseudo.