Ôde à Fredo

 

Pour te convaincre de revenir, avec ma nièce de 12 ans, on a décidé de te faire un joli poème.
Parce qu’on sait que t’es un gars sensible et que ça ne te laissera pas indifférent.

Ôde à Frédéric Guilbert

T’aurais pu choisir l’aérobic,
Mais c’est pour le foot que tu as eu le déclic.
Remarque t’es pragmatique,
Tu gagnes carrément plus de fric

T’as voulu faire dans l’humanitaire
D’un coup tu t’es retrouvé rue Ecuyère
On t’a même proposé un transfert
Pour te garder on vendrait père et mère

On sait que la saison dernière fut un brin chaotique
Mais elle aurait pu être catastrophique
T’es reparti à Bordeaux en empruntant le périphérique
Dommage pour toi, dans le Sud Ouest tu vas te faire bouffer par les moustiques

Fred, j’en ai plein les ovaires
Je te le dis, je suis colère
En plus quand je suis énervée je vide le frigidaire
Mais non non non t’inquiète, je ne suis pas bipolaire

Je perds pas espoir, je vois une fin idyllique,
T’as vu comment te réclame le public
Allez, ne sois pas sectaire,
Ici plus que là-bas, tu seras toujours populaire.

Arrivée ici comme lorsqu'on me choisissait à l'UNSS pour l'équipe de Hand. En dernier. Je suis le bacon grillé de ton burger, la poubelle jaune de ton plastique, la grosse-caisse de ta fanfare, les larges rayures rouges sur ton maillot de Malherbe... Tu peux faire sans, mais c'est vachement mieux avec.