Comment j’ai prolongé Nicolas Seube pour dix ans

                                                                Il a fallu lui forcer un peu la main. Photo : SM Caen

Alors que nous nous dirigeons tranquillement vers un maintien mérité (si si), force est de constater que certains ont déjà la tête à la saison prochaine. Priorité des priorités : étoffer l’effectif caennais cet été, tout en conservant nos jeunes pépites. La partie est semble-t-il ardue du côté de Yaninou Karamoh (déconne pas gamin), laissons le Monchi du Calvados faire son travail. Let the Monchi du Calvados do the job.

Mais, bonne nouvelle, au moins un dossier a déjà trouvé une issue favorable ! L’autre jeune pousse indispensable pour la saison prochaine a bel et bien signé pour rester, C’EST FAIT ! Il a, certes, fallu improviser un peu, mais je peux OFFICIELLEMENT vous le dire : Nicolas Seube a prolongé !

 

Le plus compliqué, ça a été quand il a fallu convaincre Ce Héros de me laisser devenir son agent, pour le bien de tous. Finalement, la partie où on l’a drogué a été plutôt tranquille, puisqu’il s’est montré beaucoup plus réceptif au produit que Thomas Lemar par le passé. Le président Fortin a eu l’air de douter quelques instants quand j’ai dû tenir moi-même le stylo pour faire signer Ce Héros, mais la promesse de l’abandon de nos royalties sur la vente des poupées Nicolas Seube aura fini de le convaincre.

 

Mais voilà, c’est fait, la prolongation de contrat est homologuée ! On n’allait quand même pas repartir pour une nouvelle saison dans l’élite avec un rocher de cette taille là dans la chaussure. Reste plus qu’à prévenir Ce Héros de ne pas faire de réservation de camping au mois d’août. Peut-être lui suggérer un petit régime avant la reprise, parce que franchement le remonter dans la camionnette après la signature, ça n’a pas été si fastoche.

 

 

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Poussée à l’exil avec son petit âne après avoir été écartée du club très fermé des mascottes caennaises, la Caencaneuse n’oublie pas pour autant son club, son amour, son fardeau. Loin de nos contrées normandes, elle a toujours quelque chose à dire à qui voudra bien l’entendre.