20 août 2016

Lyon – Caen : eux les pénos, nous les penauds

En voilà une saison qui s’annonce hardcore. On avait niqué nos amis lorientais la semaine dernière, on a pris en retour face à Lyon. Personnellement, je ne suis vraiment pas de mauvaise foi. Donc disons que l’adversaire nous a été supérieur et que le score final est relativement logique compte tenu de LA GROSSE CHATTE DES LYONNAIS.

On fait genre on les aime bien ces mecs, parce que l’OL c’est un peu le riche du pauvre en Ligue 1, ou le pauvre du riche on sait plus, mais là y’a comme un truc qui m’a gênée. Et quand y’a d’la gêne, y’a pas d’plaisir.

"J'ai dit d'accord pour deux pénaltys, c'est tout ! Un deux !" - Photo SMC

« J’ai dit d’accord pour deux pénaltys, c’est tout ! Un deux ! » – Photo SMC

On partait avec de bonnes intentions, même si en première on était plutôt deux de tension en défense.

Peut-être bien qu’il avait fait faute de Yahia dans la surface, mais comme il enchaîne avec une main sur la même occasion lyonnaise, ça s’annule. M’enfin bon quand tu cherches les penaltys, tu finis par les trouver, genre dix minutes plus tard.

… RAI-NEAU !

La deuxième mi-temps est carrément meilleure, avec une petite mention spéciale pour la première titularisation intéressante de Karamoh qui touche les montants après avoir touché les reins de Rybus.

Après bah on a des occaz, on les met pas, c’est écrit qu’à la fin du bal ça n’est pas nous qu’on dansera le slow avec l’arbitre.

L’homme en jaune qui était en violet, M. Millot, a définitivement révélé son vrai visage en inventant un second penalty : Millot-nnais mi-arbitre. Enfin Lacazette a trouvé un coéquipier qui sache le mettre en valeur.

2-0, voilà les Normands pris au piège jusqu’au coup de sifflet final.

En conclusion, dans la bonne foi et l’humilité, je m’auto-citerai :

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A propos de La Caencaneuse

La Caencaneuse

Poussée à l’exil avec son petit âne après avoir été écartée du club très fermé des mascottes caennaises, la Caencaneuse n’oublie pas pour autant son club, son amour, son fardeau. Loin de nos contrées normandes, elle a toujours quelque chose à dire à qui voudra bien l’entendre.

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