Prolongement de l’arret maladie de Andy Delort : la CPAM inquiète pour son équilibre financier

La nouvelle est tombée avant-hier : l’arrêt maladie de Andy Delort est prolongé pour une durée indéterminée.

Comme à la rédac, on a souvent la grippe et la gastro, les arrêts maladie, on connait. Il s’avère même qu’on connait les difficultés financières habituelles de la SECU, vus les courriers qu’on reçoit parfois pour la multiplication des arrêts de travail de moins de 3 jours. Oui, nous aussi on a notre lot de petits pépins de santé.
C’est la raison pour laquelle nous avons souhaité enquêter sur ce sujet, après avoir travaillé selon la méthode Morandinesque, celle de bien vérifier ses sources.

Nous avons donc rencontré Jean-Michel Budejais, qui a la lourde charge de faire a compta de la sécu du Calvados.

« Nous sommes très inquiets. Habituellement en juillet-août, on se refait une santé (il rigole, ça se sent qu’il aime l’humour), les gens partent en vacances, puis il fait quand même meilleur, du coup les gens tombent moins malades. Ca nous permet d’équilibrer notre budget, et d’anticiper l’automne et l’hiver.
Mais depuis mi-juillet, les voyants sont au rouge. De toutes façons, comme on dit chez nous, mieux vaut dix pauvres en bonne santé qu’un riche malade. »

Le vrai problème selon J-M Budejais, c’est l’impossibilité de contrôler cet arrêt maladie :
« Ben nan tu parles, les smicards, on leur colle des heures de sortie, du coup on attend qu’ils aillent chez le kiné et hop ! On les coince ! Là, il a les horaires de sorties libres, c’est nous qui sommes coincés ».

Il termine l’entretien sur une confidence bien peu réjouissante :
« Le pire, c’est surtout qu’on sait pas quand ça va s’arrêter. On commence à penser à dérembourser certains médicaments, comme les antibiotiques, par exemple, ne serait-ce que pour quelques mois ».

En off, il nous dira qu’il préférerait qu’il parte au mexique pour prendre l’argent de la sécu mexicaine.

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Nous vous tiendrons bien évidemment informés de toute évolution de cette situation, il faut bien le dire, assez ubuesque.

Arrivée ici comme lorsqu'on me choisissait à l'UNSS pour l'équipe de Hand. En dernier. Je suis le bacon grillé de ton burger, la poubelle jaune de ton plastique, la grosse-caisse de ta fanfare, les larges rayures rouges sur ton maillot de Malherbe... Tu peux faire sans, mais c'est vachement mieux avec.