Ça se corse !

Après une semaine tour à tour hors-sujet face à Nantes, puis hors-jeu contre Nice, Malherbe se déplaçait hors-sol ce week-end, à Bastia, pour y affronter les Apaches de Geronimi. Il était donc plus que jamais important de se montrer courtois.

On ne va pas se mentir, la dynamique n’est pas bonne et, pour gagner sa place, Raineau n’a pas eu que Chaker à la dure.

Finalement, la première bonne nouvelle, c’est qu’Andy a dit « oui ».

Bon, il n’est pas non plus totalement inutile de signaler que l’on ne s’est pas disputé au sein de la rédac’ le privilège d’écrire cet article. Parmi nous, un oracle avait prédit ces temps difficiles. Est-ce utile de préciser que l’on aime bien en rajouter?

Allez, il va bien falloir s’attaquer au match. J’esquive, j’esquive parce que… Comment dire?

Franchement on se fait chier. C’est nul, mais alors vraiment, vraiment nul!

Même le but des Bastiais est moisi, ça sent bon comme un fromage corse. Tiens, dans ce duel odorant, savez-vous qu’une étude de l’Université du Michigan parue cette semaine qualifie les fromages venus de Normandie de… drogues dures ??? C’est vrai qu’on s’en fout, un peu comme de ce match d’ailleurs.

Ah si, bien sûr, il a toujours même dans la défaite l’occasion de rappeler qu’avec notre adversaire du jour nous sommes aussi diamétralement opposés au classement de Ligue 1 que sur une carte de France ou, tout simplement, dans le comportement. Andy Delort peut viser les sommets.

Ce Héros acceptera sans problème cette saine concurrence. Côté Corse en revanche, on redécouvre Cet Eternel Abruti, Cet Immense Crétin, Ce Nom d’Escroc.

Eh bien dans ce cas, longue vie également à vous!

Et par pitié, plus jamais ça ! Certains chez nous en ont perdu toute retenue.

Avatar

Adepte du passement de genre (littéraire) comme des phrases de transition, c'est avec un solide jeu de mots qu'il tentera de vous emporter dans son esprit tourmenté d'exilé.