Nice-Caen : Niqués à Nice

Coup d’arrêt dans la course au titre pour Malherbe au terme d’un match un poil chiant où les buteurs ont tout de même réussi à nous réveiller par de bien beaux gestes.

La préparation d’avant-match se passe pourtant dans d’excellentes conditions. Pendant que nos joueurs débarquent sur la Côte d’Azur telle de petites Anglaises, chez WAM on respecte le protocole à la lettre : poutrage, affichage, chambrage. We Are Raidis.

Au pays d’Estrosi il y a des méchants et des gentils. Pourtant le début du match est équilibré entre les deux camps, il ne se passe pas grand chose et l’âpre combat du milieu de terrain est clairement à l’avantage des gentils.

"You're talking to me . You fuck my wife ?" (crédit photo : www.smcaen.fr)

« You’re talking to me . You fuck my wife ? » (crédit photo : www.smcaen.fr)

En début de seconde mi-temps une vieille connaissance salue poliment toute la défense caennaise et s’en va nettoyer sous la barre de Rémy Vercoutre. Décidément le dribble, Hatem ça l’habite.

A nouveau intenable, Andy Delort sonne la révolte malherbiste en brûlant la défensive par sa vitesse (à prononcer avec l’accent québecois).

Pendant que ses équipiers souffrent sur le terrain, avachi dans son canapé, Manu Imorou se permet de faire de l’humour. Oui oui vous avez bien lu : de l’humour !

Nous craignons tous le pire quand Alassane Pléa déclenche une frappe soudaine dans le but de notre portier jaune fluo. Heureusement…

Les entrées en jeu des remplaçants caennais nous redonnent de l’espoir mais n’y changeront finalement rien. Il faut accepter cette première défaite de la saison et rejoindre la dance floor un verre à la main en toute décontraction.

Une sympathique mascotte barbue, cornue et vêtue d’une seyante tunique rouge et bleue. La vraie vie d’un pur Viking doué de talents inattendus qui vous fera partager ses déliriums sur Malherbe et tout le reste. Spécialiste de la pop-culture française des années 70 et 80, Michel-Thor connait par cœur la chanson "Sur des musiques érotiques" d'Herbert Léonard ainsi que son solo de saxophone.