22 avril 2015

Le match à WAM Montpellier – Caen : touchés, coulés.

Une fois n’est pas coutume, le match à WAM cette semaine ne parle pas foot. Non. Bataille navale, soirée mousse, water-polo, rugby… de tout, mais pas de football. Qu’à cela ne tienne, l’école malherbiste de la vanne ne s’est pas laissée déconcerter par ce nouveau terrain de jeu. Un peu moins que nos chérichoux à la Mosson en tout cas. Récit d’un « match » dont il valait mieux rire que pleurer.

Tout avait commencé comme d’habitude. On aurait pourtant dû se méfier quand Rolland Tournevis implorait les cieux…

Résultat : il est tombé en une journée plus de flotte sur Montpellier et sur Pat’ Garande que sur Ouistreham un mois de novembre.

 

L’arbitre dit que ça se joue. Ouais. Vite fait. Très vite fait. Il veut passer au zapping. On ne voit pas d’autre explication.

Canteloup tente une incursion dans le monde du foot en imitant Tony Chapron

Canteloup tente une incursion dans le monde du foot en imitant Tony Chapron.

On n’avait même pas fini de se plaindre du temps que boum, but de ce cher Hilton à la quatrième. Après bah, il a continué à pleuvoir. Pleuvoir encore. Pleuvoir toujours. Un truc à faire des conneries.

 

Appiah a pied.

Appiah a pied.

Comme d’habitude (faut-il encore le préciser ?!), Nicolas Seube est héroïque. On se prend à rêver du sauveur… Mais à Montpellier aussi, on a des joueurs emblématiques.

 

A la pause, l’équipe de curling de Montpellier entre en piste pour remettre la pistoche en état.

Dans ces conditions, ce ne sont pas les gestes techniques qui manquent. Magnifique rateau ici !

Ce ne sont pas les gestes techniques qui ont manqué dans ce contexte. Magnifique rateau ici !

Grande nouvelle, la pluie s’arrête à la pause. Plus facile de se remettre dans le bain à la reprise du coup.

 

 

Le Normand n’a pas froid aux yeux. Et s’occupe comme il peut en tribunes.

Il pleut, il mouille, j'tente le coup de la grenouille.

Il pleut, il mouille, j’tente le coup de la grenouille.

Le match va se terminer, derniers efforts pour tenter d’égaliser…

 

On en restera là, on aurait pu continuer encore une heure de plus qu’on ne serait arrivé à rien sauf à se chopper la crève. Le mot de la fin pour Alaeddine Yahia (true story) :

On a peut être perdu au water polo, mais au chat-bite on les a défoncés.

Parce qu’on a peut être perdu au water polo, mais au chat-bite on les a défoncés.

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A propos de La Caencaneuse

La Caencaneuse

Poussée à l’exil avec son petit âne après avoir été écartée du club très fermé des mascottes caennaises, la Caencaneuse n’oublie pas pour autant son club, son amour, son fardeau. Loin de nos contrées normandes, elle a toujours quelque chose à dire à qui voudra bien l’entendre.

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