Mon Caen – Monaco à WAM : L’occasion ratée de déflorer le Jardim

Malherbe est très vigoureux depuis le début de l’année 2015. Mais quelquefois, on a un peu trop confiance en soi, et c’est la panne. Ça arrive à tout le monde, c’est tout à fait naturel, ce n’est pas sale. C’est un peu plus gênant quand ça arrive devant 20 000 personnes présentes pour t’encourager. Trop de pression, désarçonnés, la gonzesse de ce vendredi 17 avril, l’AS Monaco, était trop exigeante pour nous.

Petit incident dans l’après-midi, on pense de suite aux victimes potentielles :

On espère que Raineau n'a rien eu de grave.

On espère que Raineau n’a rien eu de grave.

Début de la rencontre. D’entrée, Jardim est chaud comme une barraque à frite :

Comme on ne peut se la péter que pendant vingt minutes, on a juste le temps de passer un tweet over-confiant quoique tout à fait objectif malgré tout.

On s’emmerde un peu, du coup les meufs font des points tendance/beauté :


https://twitter.com/LucieBacon/status/586607129630482432

On le sait, D’Ornano c’est assez petit, mais c’est un endroit chaud et on s’y sent bien. Les monégasques ne s’attendaient à pas à ce qu’on prenne autant notre pied en tribune :

"Monsieur l'arbitre, y'a trop de bruit dans ce stade, on s'entend pas parler !"

« Monsieur l’arbitre, y’a trop de bruit dans ce stade, on s’entend pas parler ! »

Tony Chapron, qui est pourtant un fervent représentant du Bocage-Sud et l’habitant de Condé sur Noireau qui a eu la meilleure ascension sociale de l’histoire du village, est malheureusement plus d’humeur monarchique que régionale…

(Oui, on en perd notre latin). Sa communication avec les joueurs est également quelque peu hors-sujet :

"Monsieur Toulalan, il y a Monsieur Féret qui voudrait savoir comment vous faites pour gérer les tempes grisonnantes."

« Monsieur Toulalan, il y a Monsieur Féret qui voudrait savoir comment vous faites pour gérer les tempes grisonnantes. »

Ah oui, on prend trois buts, mais il reste quinze minutes, et on aime rester positif :

Tout l'allant de Toulalan.

Tout l’allant de Toulalan.

Ça faisait longtemps, mais l’issue est sans-appel, on s’est fait contre-poutrer chez nous, on le sent un petit peu passer :

Un petit coup de mou collectif. Pas de quoi chercher des responsables, et surtout pas Rémy, qui n’a rien à se reprocher…

Enfin de là à se la jouer beau-gosse, faut quand-même pas exagérer :

Une réflexion pragmatique pour nos adversaires nous vient à l’esprit avant de se quitter.

Prochain rendez-vous à d’Ornano dans deux semaines, et encore contre des étrangers, elle est vraiment chelou cette Liguain. Les guingampais auront le plaisir de goûter à notre poutre spéciale saveur galette bretonne (si leurs visas sont à jour).

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Quand un membre de notre collectif n'assume décidément pas ses quolibets, il signe au nom de tout le monde.