Nos adversaires sont nuls : les Nancéiens.

Le bon sens lorrain.

Les Nancéiens sont appelés ainsi parce que, originaires d’une ville qui ne sait pas ce qu’elle veut, ils hésitent toujours et parfois vous disent un truc avant de se reprendre finalement « nan c’est ‘ien ».

Le football s’est arrêté à Nancy en 1979 quand Platini est parti chez les Verts. Depuis la pelouse de Marcel-Picot a été refaite en synthé mais l’amer Michel n’est pas revenu pour autant, sauf pour jubiler une fois vite fait.

Malgré tout, quelques acharnés ont voulu continuer à faire tourner le ballon rond dans cette ville avec un acharnement qui confine à l’aveuglement, ce qui peut être toutefois être utile compte-tenu du jeu pratiqué par les hommes de Correa.

En Lorraine, il n’y a plus de mineurs : les jeunes naissent à 35 ans ce qui pose quelques problèmes au centre de formation. D’ailleurs même Olivier est rouillé.

Le meilleur buteur du club s’appelle Jeff Louis. Parfois il dort mais pour autant il n’est pas tout seul. Pour marquer plus de buts, l’effectif nancéien mériterait au moins cent passeurs et mille Louis.

Pour résumer, le football à Nancy est à l’image de leur maillot : moche et dégradé.

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Une sympathique mascotte barbue, cornue et vêtue d’une seyante tunique rouge et bleue. La vraie vie d’un pur Viking doué de talents inattendus qui vous fera partager ses déliriums sur Malherbe et tout le reste. Spécialiste de la pop-culture française des années 70 et 80, Michel-Thor connait par cœur la chanson "Sur des musiques érotiques" d'Herbert Léonard ainsi que son solo de saxophone.

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